24 janv. 2008
Le Mouvement Démocrate de Puteaux n’est pas à vendre ! ! !
Bafouer la démocratie et dénigrer l’avis de plusieurs dizaines de personnes n’est pas digne d’une personne qui souhaite un jour être élu !
Faites ce que je dit , pas ce que je fais…
Le Mouvement Démocrate de Puteaux n’a pas pour vocation à être utilisé par quelques personnes (ancien élus non reconduits, anciens Présidents d’associations déchus, ou encore un demandeur d’appartement HLM ne l’ayant pas obtenu ….) en mal de revanche contre Madame Joëlle Céccaldi.
Après la décision du bureau départemental, Robert BERNASCONI, Franck LEVEQUE, Stéphane LEONI, Evelyne SANKA, Stéphane AUDRU et de nombreux adhérents sont en total désaccord avec cette décision.
Plusieurs alternatives se dessinent, elles seront analysées dans les jours prochains afin déterminer celle dans laquelle le mouvement se reconnaît.
La possibilité d’une vrai liste autonome ou le soutien à un autre candidat n’est pas exclut…
Stéphane AUDRU
Le Mouvement Démocrate donne l'investiture à Christophe Grébert

Malgré l'avis d'une large majorité des adhérents de la section Mouvement Démocrate de Puteaux, la fédération départementale du Mouvement a choisi de soutenir la candidature du candidat indépendant Christophe Grébert. Elle se range ainsi à l'avis de la minorité de la section de Puteaux.
Même si nous respectons la décision qui a été prise, nous manifestons notre désapprobation. Nous prenons la décision collective de ne pas rejoindre la liste de Christophe Grébert, pensant que le choix qui a été fait n'est pas le bon.
Amicalement et de toutes nos forces,
Pour les adhérents de la section Mouvement Démocrate de Puteaux,
Robert Bernasconi
21 janv. 2008
Démenti
Robert Bernasconi précise que si une quelconque alliance devait être envisagée, seule la fédération nationale du Mouvement Démocrate aurait autorité pour la mener, toute alliance revêtant un caractère collectif et non individuel.
La section du Mouvement Démocrate de Puteaux
20 déc. 2007
Puteaux en neige ouvrira du 22 Décembre au 6 Janvier
Le Modem de Puteaux s'interroge sur l'attribution d'une telle somme à un événement de deux semaines.
La municipalité n'aurait-elle pas pu trouver des sponsors pour cette attraction afin que cela coûte moins cher aux Putéoliens et que l’argent ainsi économisé puisse contribuer à l'effort collectif sur des projets qui restent prioritaires, l'éducation, l'environnement, le dynamisme économique, etc?
A noter que cette manifestation est gratuite pour les Putéoliens avec la carte Pass (carte d’identité et justificatif de domicile). En même temps, je pense que les Putéoliens n'auraient pas été ravis d'avoir à payer une seconde fois l'événement, étant donné que c'est à la source qu'ils ont été prélevés, à raison de 50€ par habitant environ.
AlexisV et RobertB
17 déc. 2007

http://puteauxpourtous.blogspot.com/
Très instructif merci
16 déc. 2007
Velib bientot ?

La mairie de Paris prendrait en charge le coût d'installation et de fonctionnement évalué à 7 millions d'euros par an.Le projet doit être validé lundi 17 décembre par le Conseil de Paris. Lancé le 15 juillet 2007, le dispositif Vélib' compte aujourd'hui 10.600 vélos répartis sur 1.200 stations.Les villes concernés sont Saint-Denis, Aubervilliers, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Bagnolet, Montreuil, Vincennes, Saint-Mandé, Fontenay-sous-Bois, Nogent-sur-Marne, Joinville-le-Pont, Saint-Maurice, Charenton-le-Pont, Ivry-sur-Seine, le Kremlin-Bicêtre, Gentilly, Arcueil, Montrouge, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Saint-Cloud, Suresnes, Puteaux, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Clichy-sur-Seine, et Saint-Ouen.
14 déc. 2007

François Bayrou s'est prononcé jeudi en faveur d'un "partenariat" entre le MoDem et la liste UMP du maire de Bordeaux pour les municipales, au motif qu'Alain Juppé est "un bon maire" et que les membres du MoDem actuellement dans son équipe ne veulent pas "se désolidariser".
"Etant donné l'attitude de l'UMP à Pau et celle de M. Sarkozy, j'avais toutes les raisons de ne pas faire ce geste. Mais je ne mène pas de politique de +vendetta+", a lancé le président du MoDem lors d'un point presse à Bordeaux.
Selon lui, Alain Juppé est "un homme qui peut donner l'impression de rapports abrupts avec les gens mais je sais qu'il a bon coeur. C'est un bon maire (...) et Bordeaux, une des villes qui a le plus changé, a gagné en beauté, en équipements et en renom", a-t-il estimé.
La "deuxième raison" qui a conduit le président du MoDem à "envisager un mandat avec Alain Juppé" vient du fait que ses "amis membres de son équipe pendant son mandat ne voulaient pas se désolidariser", a-t-il expliqué.
Après avoir envisagé de créer une liste MoDem, une décision "où beaucoup d'adhérents y auraient trouvé leur compte", M. Bayrou a jugé au final que "beaucoup auraient manqué de sincérité en disant que le bilan de M. Juppé n'était pas bon".
Récusant le terme d'"accord" avec le maire de Bordeaux, François Bayrou a préféré celui de "partenariat". "Je ne veux pas donner le sentiment de dosage ou de marchandage, car dosage ou marchandage il n'y a pas eu", a-t-il martelé.
"Quand on a une équipe municipale qui se tient, un maire qu'on respecte, il est légitime qu'on le dise", a encore estimé M. Bayrou, qui se dit persuadé que "l"électeur de Bordeaux regarde Alain Juppé comme son maire et pas comme un chiraquien, en tout cas pas comme un sarkozyste".
C'est également "l'intérêt d'Alain Juppé que le MoDem apparaisse dans son équipe", mais François Bayrou lui conseille de sortir "d'une certaine inhibition, d'une certaine timidité. Il faut qu'il réussisse à montrer l'homme qu'il est", a-t-il pointé.
Affirmant avoir "de bonnes relations" avec le socialiste Alain Rousset, François Bayrou a souligné que le rival de M. Juppé pour les municipales était président du conseil régional: "il y a là une répartition des rôles qui n'est pas mauvaise pour Bordeaux", a-t-il jugé, exprimant "un sentiment d'équilibre".
11 déc. 2007
Une liste autonome à Lyon

Contrairement à ce qu'avait laissé entendre Michel Mercier, le président du Modem affirme qu'il y aura bien une liste centriste au premier tour des municipales à Lyon.
Interrogé par nouvelobs.com, François Bayrou a déclaré : "Il n’est pas envisageable qu’on ait fait tout ce processus de désignation de notre tête de liste, qu’on ait mobilisé tous nos militants, qu’on les ait écoutés, pour ensuite retirer cette liste que Christophe Geourjon, notre candidat désigné, est en train de monter ". Et le président du Modem d'ajouter : "Il y aura une liste autonome Modem qui défendra ses chances et qui permettra à tous les Lyonnais qui ne se reconnaissent ni dans le système du maire sortant Gérard Collomb, ni dans la liste Perben-Millon, de s’exprimer."Bref, après le retrait surprise d'Azouz Begag de la course à l'investiture Modem, qui dénonçait au passage les pressions et les manipulations de Michel Mercier, c'est au tour de François Bayrou lui-même de prendre position contre le patron de la fédération du Rhône, qui cache de moins en moins sa proximité avec l'UMP.
4 déc. 2007
Le Mouvement démocrate (MoDem) en quelques chiffres:
ADHERENTS
Le MoDem revendique 70.000 adhérents. Les 32.000 encartés de l'UDF sont devenus automatiquement adhérents du nouveau parti ce week-end. S'y ajoutent 45.000 personnes ayant adhéré au MoDem depuis l'élection présidentielle. Selon Eric Azière, chargé des élections, 10% des sympathisants sont adhérents aux deux formations. Deux partis ont adhéré au MoDem en tant que personnes morales, l'UDF -dont l'existence juridique a été maintenue pour une période transitoire de trois ans- et Cap 21 de l'écologiste Corinne Lepage.
ELUS
François Bayrou ne dispose plus de groupe à l'Assemblée nationale depuis les dernières législatives. Trois députés seulement sont encartés MoDem: M. Bayrou lui-même, Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques) et Abdoulatifou Aly (Mayotte). Vingt-sept des 30 sénateurs du groupe Union centriste ont adhéré au MoDem, ainsi que la plupart des 11 députés européens UDF. Le Modem compte quatre présidents de conseils généraux, Jean Arthuis (Mayenne), Michel Mercier (Rhône), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques) et Joseph Kerguéris (Morbihan) et "700 à 800 maires", selon M. Azière.
BUDGET
L'UDF avait touché en 2006 autour de 4,6 millions d'euros au titre du financement public des partis politiques. Le MoDem disposera d'un budget "globalement identique", selon Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher. Les 535 candidats MoDem ont obtenu 1.981.121 voix au premier tour des législatives, ce qui rapportera mécaniquement un peu plus de trois millions d'euros par an au parti. Le reste du financement est proportionnel au nombre de députés et sénateurs.
21 nov. 2007
La Médiathèque en questions

Déjà, le 6 février 2007, la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France publiait dans son rapport sur la gestion de la commune de Puteaux un chapitre entier sur le constat d' « une maîtrise insuffisante de la programmation des marchés », citant parmi d'autres l'exemple du marché de la médiathèque (« Des coûts non maîtrisés : le marché de la médiathèque »).
Ainsi, les ressentis des Putéoliens se trouvent validés par des remarques très parlantes :
- « De juin 1998 à octobre 2002, date d'adoption par le conseil municipal du dossier projet, le programme a été modifié quatre fois, le plus souvent dans des délais très brefs. Ceci dénote une insuffisante étude des besoins. » On y découvre que le bâtiment qui devait initialement comprendre une galerie d'art et une salle de conférence accueillera en réalité deux salles de cinéma, une bibliothèque-médiathèque et un espace d'exposition.
- Alors que le coût prévisionnel était estimé à 5,8 millions d'euros en 1999, le marché a été réellement attribué à 18,2 millions d'euros en 2005. Cette augmentation est en partie due à la modification des façades vitrées que la commune justifie par la volonté d'améliorer « la signature architecturale ». Le rapport conclue que « si ce changement avait été décidé au stade de l'avant-projet définitif et non à sept mois de la fin des travaux, elle aurait été bien moins coûteuse. »
- Enfin, le rapport conclut que la fin des travaux été prévue en octobre 2006.
Le Mouvement Démocrate de Puteaux condamne la gestion approximative de la municipalité. La ville se repose sur son aisance financière actuelle sans tenir compte de la gestion changeante de La Défense. La gestion financière doit être plus responsable et raisonnable.
Le Puteaux d'aujourd'hui me rappelle les entreprises lors de la crise économique des années 90. Elles vivaient dans l'excès, avec le même train de vie que lors des années fastes. Elles comprirent qu'il devenait nécessaire de mettre fin au gaspillage irresponsable. Les services des achats devinrent rois pour mettre fin aux excès dans lesquels étaient tombées les entreprises.
Contrairement à ce que peuvent dire d'autres personnes, il ne s'agit pas de se « couper les jambes », de mettre fin à toute activité du domaine du bien-être, du loisir et de la vie sociale, il s'agit simplement, comme chaque habitant s'évertue à le faire dans son propre foyer, de ne pas jeter en l'air l'argent du contribuable, sous le seul prétexte que l'argent coule aujourd'hui à flot.