29 sept. 2007

Bayrou à Pau ? Qui à Puteaux ?


Le président du Modem, François Bayrou, député des Pyrénées-Atlantiques, est candidat à demi-mot à la mairie de Pau: «Je réfléchis, les gens m’en parlent. Je donnerai ma décision en temps voulu, probablement au milieu de l’automne. Pour moi, il ne s’agit pas d’une décision strictement politique. C’est la décision d’un homme et d’une cité. Cette ville me tient à cœur, il y a un enjeu affectif. C’est absurde que les villes soient gérées en fonction d’étiquettes. A Pau, il y a une attente. C’est ma ville. Elle a besoin de retrouver son optimisme, son élan et sa fierté.»
Pour nous à Puteaux rien ne presse le suspense continue.....Mais nous vous assurons de notre présence lors des prochaines éléctions.

27 sept. 2007

Les bons élèves de Monsieur Sarkozy


Notre nouveau Président connaît très bien notre département. Et pour cause ! Ancien maire de Neuilly, il fut également député, et a donc eu à traiter de sujets aussi large que l’éducation dans le département.

Bons élèves que nous sommes, la ville de Puteaux se veut en phase avec les affirmations du Président Sarkozy concernant le devenir des fonctionnaires du pays. Sans rentrer dans le détail des mesures proposées, celle de la meilleure répartition des effectifs nous a paru intéressante. Qui plus ait dans le domaine – justement – de l’éducation nationale.

A l’heure où les rapports ne cessent d’accabler les professeurs, en pointant le taux d’échec scolaire anormalement élevé (40% dans le primaire), les 15% d’élèves passant en sixième sans maîtriser les bases fondamentales de la lecture, de l’écriture et du calcul, les 160000 jeunes qui sortent chaque année su système scolaire sans diplôme, il n’est pas facile de tirer des conclusions, qui seraient certainement hâtives.

Mais lorsqu’on regarde de plus près la situation de Puteaux, avec modestie mais curiosité, une chose peut frapper : contrairement à nos voisins de Neuilly,de Suresnes et de Nanterre, pourquoi les agents territoriaux spécialisés des écoles municipales (ATSEM) ne « sévissent » que dans les classes de petites section maternelles à Puteaux ? Pourquoi les classes de primaire, du CP à la 6ème, n’ont pas le droit elles-aussi à un surcroît de personnel ?

Si l’une des raisons est évidemment celle du manque de personnel à ce niveau ( dans une classe de petite section de maternelle, l’ATSEM malade depuis la rentrée n’a toujours pas été remplacée), la question de la meilleure répartition se pose évidemment.

Si l’éveil se fait en petite section, si ces trois premières années sont fondamentales dans le développement et dans la sociabilisation des enfants, n’est-ce pas en primaire que les fondamentaux (lecture, calcul et écriture) s’apprennent ? N’est-ce pas là également que les professeurs des écoles ont besoin de plus de dans des classes de 25 élèves ? N’est-ce pas à cet âge que le besoin de soutien pour individualiser leurs approches dans des classes de 30 élèves ? N’est-ce pas à cet âge que le besoin de discipline se fait sentir ? N’est-ce pas dans ces mêmes cours de récréation que les enfants s’empressent de jouer aux jeux dangereux (du foulard ou de la tomate), dont on connaît les conséquences, et auxquels ils s’adonnent sous les regards débordés des professeurs ?

Bien sûr, cette question des ATSEM et de la répartition des fonctionnaires ne résout pas tout. Mais si l’on pouvait commencer par cette remise à plat de bon sens, alors peut-être que les choses commenceront à bouger dans nos écoles putéoliennes. C’est ce que souhaite le Mouvement Démocrate de Puteaux.

AlexisV

Hervé Morin (Nouveau Centre) exclut tout retour vers François Bayrou


Le président du Nouveau Centre Hervé Morin a estimé "inenvisageable" tout retour de son parti, formé par les élus de l'ex-UDF ralliés à la majorité de Nicolas Sarkozy, vers l'UDF-MoDem de François Bayrou, dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche.
"Tout retour en arrière est inenvisageable. Le Nouveau Centre incarne le centre droit. François incarne une alternative franche à Nicolas Sarkozy. Il n'y pas de croisement possible entre ces deux lignes", a déclaré M. Morin.
"Le MoDem se situe aujourd'hui plus sûrement dans l'opposition que le PS lui-même. J'ai entendu le discours de François Bayrou la semaine dernière: la sévérité des attaques qu'il a proférées contre Nicolas Sarkozy fait de lui un opposant majeur", a ajouté le ministre de la Défense.
"François Bayrou, qui table sur l'affaiblissement grandissant du PS, fait toujours le pari de l'emporter en passant par la gauche. Il ne l'a pas assumé au moment des législatives en 2007, il sera obligé de le faire en 2012", a-t-il pronostiqué.
Evoquant les municipales de 2008, Hervé Morin, qui se positionne "dans la majorité, sans ambiguïté", a indiqué que son mouvement chercherait "un accord, partout où ce sera possible, pour établir des listes communes avec l'UMP".
Le Nouveau Centre, qui tient sa journée parlementaire jeudi, revendique 4.000 adhérents et compte 20 députés (et un apparenté) à l'Assemblée.
AFP

Budget 2008 budget de rigueur


Bayrou: le budget 2008 sera "nécessairement un budget de rigueur"


François Bayrou a affirmé mercredi que le budget 2008 serait "nécessairement un budget de rigueur, qu'on l'annonce ou qu'on ne l'annonce pas".
"La réalité rattrape toujours la fiction,"les illusions, ça ne tient pas: on fait beaucoup de promesses, on fait rêver les électeurs et puis le moment vient où on est obligé de faire face aux réalités"", a déclaré M. Bayrou
"La situation de la France est telle que le premier ministre a été amené à dire que l'Etat est en faillite", a-t-il ajouté, soulignant "la contradiction très forte" entre cette situation et "les choix qui ont été faits au début" du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Ils ont été faits "comme si tout allait bien et comme si on pouvait multiplier les cadeaux fiscaux en direction de ceux qui étaient déjà les plus favorisés dans notre pays", a poursuivi M. Bayrou.
"J'aurais préféré de beaucoup que l'on fasse en sorte que le pays prenne conscience plus tôt de la situation réelle du déficit et de la dette", pour que l'on ait "une politique courageuse" pour "remettre en ordre notre maison", a-t-il poursuivi.
Interrogé sur la défiscalisation des heures supplémentaires, le député des Pyrénées-Atlantiques a estimé qu'elle "se révèlera au bout du compte une illusion parce que tout le monde n'y a pas accès".
Certains, a-t-il expliqué, "peuvent faire des heures supplémentaires parce que leurs entreprises se portent bien et il est légitime qu'ils en fassent, mais leurs voisins" employés dans des entreprises en difficulté, "eux, vont devoir payer (des impôts) sans diminution".
"Faire des cadeaux fiscaux à ceux qui peuvent les recevoir et ne pas en faire aux autres, de manière que la charge va être injustement répartie, cela ne me paraît pas l'orientation à privilégier", a-t-il déclaré.

PARIS (AFP)

25 sept. 2007

Rencontre




Lors d’une entrevue la semaine dernière au Palais Bourbon, les deux hommes ont convenu de se rencontrer demain à huis clos à l’Assemblée afin de discuter du meilleur moyen pour les forces d’opposition de peser sur le cours des événements. «Nous ne sommes ni dans la connivence, ni dans la manœuvre en vue d’hypothétiques alliances, précise François Bayrou, à l’initiative du rendez-vous. Ce n’est pas l’objet. Nous sommes les uns et les autres hors du pouvoir, et donc beaucoup plus sensibles au déséquilibre intolérable de nos institutions.» Opposants et pas nés de la dernière pluie. «S’il veut réformer la Constitution, Sarkozy a besoin d’un consensus politique et numérique», confie Bayrou à Libération.
Maigres troupes. Calculette en main, le PS relativise l’analyse : la gauche parlementaire ne dispose pas du nombre de sièges suffisant pour bloquer les ambitions élyséennes. A eux tous, le PS, les Verts, le PCF, les radicaux et le MRC ne détiennent que 358 des 908 sièges au Congrès (Assemblée nationale et Sénat). En d’autres termes, il s’en faut de cinq voix pour que la gauche puisse aligner les deux cinquièmes des suffrages qui font veto. Du coup, malgré de maigres troupes, le Modem peut rêver de jouer les arbitres entre la gauche et la majorité présidentielle. «Sauf débauchages individuels qui seraient mal perçus s’agissant d’une réforme constitutionnelle, Nicolas Sarkozy a besoin des voix des uns ou des autres, admet le député des Pyrénées-Atlantiques. Pour ma part je ne trouve pas intéressant d’aller négocier par en dessous. Mieux vaut discuter ouvertement et poser des problèmes de fond.»
Demain, Hollande et Bayrou vont donc confronter leur point de vue sur deux grands thèmes : le pluralisme et la séparation des pouvoirs.
Excès. Le premier sujet est le plus consensuel : au nom de la représentativité de la Nation, le PS comme le Modem, sont favorables à la révision du mode d’élection des sénateurs et à l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives pour corriger les excès du scrutin majoritaire.
Une suggestion qui se heurte à la farouche opposition de plusieurs ténors de l’UMP, dont le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer. Entre PS et Modem, la nécessité de renforcer l’indépendance de la justice et le pouvoir du Parlement (via la maîtrise de son ordre du jour) ne font pas non plus débat.
Ce n’est en revanche pas le cas d’une modification constitutionnelle à laquelle tient Sarkozy : la possibilité pour le chef de l’Etat de venir s’adresser directement aux députés dans l’hémicycle. Hollande, qui est reçu aujourd’hui par la commission Balladur, est violemment contre. Pas Bayrou : «Je n’en fais pas une question de principe», admet-il.
Par Nathalie Raulin

19 sept. 2007


Anne-Marie Comparini, ancienne présidente UDF du Conseil régional de Rhône-Alpes, annonce qu'elle ne sera pas candidate aux élections municipales à Lyon et qu'elle se retire de la vie politique.


"Je ne partirai pas aux municipales", déclare la dirigeante centriste, aujourd'hui membre du MoDem de François Bayrou, dans un entretien au quotidien Le Progrès.
"Je termine mon parcours politique, je souhaite retourner dans la vie professionnelle", ajoute-t-elle, précisant qu'elle terminera son mandat de conseillère régionale.
L'ancienne attachée parlementaire de Raymond Barre avait été propulsée sur le devant de la scène politique en 1999 en se faisant élire à la tête de la région avec les voix de la gauche. L'élection du RPR Charles Millon, soutenu par le Front national, venait d'être invalidée.
En 2002, cette proche de François Bayrou avait été élue député de la première circonscription de Lyon, mandat qu'elle a perdu aux dernières législatives face à l'UMP.
Elle s'était également retrouvée au coeur d'une polémique déclenchée par l'UMP Patrick Devedjian la traitant de "salope".
Le MoDem, pour qui les municipales seront un nouveau test électoral, espérait qu'Anne-Marie Comparini porterait ses couleurs au printemps prochain.
"Si je regrette sa décision, je la comprends parce qu'elle est dans la droite ligne de son engagement politique. Elle fait ce qu'elle dit comme nous l'avait appris Raymond Barre", déclare le sénateur Michel Mercier, président de l'UDF-Modem du Rhône, dans un communiqué.
"Elle est un exemple d'engagement citoyen et je souhaite qu'elle trouve désormais d'autres façons de vivre ses valeurs et ses fidélités".

17 sept. 2007

Je t'aime moi non plus....


Elizabeth Pineau et Laure Bretton
(Reuters) - A quelques mois des municipales, les états-majors du Parti socialiste et du MoDem ont fixé des règles en vue d'éventuelles alliances électorales qui pourraient être mises à mal au niveau local.
Martelée par François Hollande depuis la fin de l'été, la feuille de route socialiste apparaît largement plus contraignante que les consignes édictées dimanche par François Bayrou.
En clôturant le Forum démocrate dans les Landes, l'ancien candidat centriste à la présidentielle a réaffirmé la "ligne d'autonomie" de son nouveau parti sans fermer la porte à des accords locaux.
Les candidats MoDem auront le droit former des "listes de rassemblement" avec tout élu, PS ou UMP, qui s'engagera à respecter le pluralisme pour créer des majorités "pas sectaires".
Les yeux rivés sur les sept millions d'électeurs ayant voté Bayrou au premier tour de la présidentielle, le PS a fixé trois conditions à ces alliances: accepter le rassemblement de la gauche, rejeter la politique de Nicolas Sarkozy et travailler à un projet commun.
Cela revient à demander à François Bayrou de choisir entre droite et gauche, ce qu'il avait refusé de faire entre les deux tours de la présidentielle, quand Ségolène Royal lui avait tendu la main.
"ACUPUNCTURE"
En privé, François Hollande est persuadé que le "troisième homme" de la présidentielle 2007 ne viendra pas vers le PS tant qu'il entretiendra l'espoir d'être à nouveau candidat en 2012.
La question des alliances "ne se pose pas à nous mais au MoDem", commente un député socialiste, agacé qu'on fasse à nouveau "exister" François Bayrou après l'expérience de mai dernier et le face-à-face télévisé avec Ségolène Royal.
Pour les municipales, "les consignes parisiennes ne marchent pas", tranche le politologue Dominique Reynié. "Vous avez toute une série d'élus locaux qui veulent préserver leur situation, tenter leur chance ou faire un 'coup' en interne. C'est le pragmatisme qui prévaut".
De plus, les Français semblent apprécier "d'attirer à soi des membres de l'autre camp", ajoute-t-il. "Sarkozy le fait, donc c'est difficile de ne pas le faire".
Si elles relèvent avant tout de considérations locales, les alliances électorales avec le centre auront des conséquences sur la rénovation engagée par le PS après trois échecs présidentiels consécutifs, ajoute Dominique Reynié.
"Le PS va devenir social-libéral par acupuncture. Chaque commune où il y a une liste avec le MoDem sera un point de traitement", prédit-il.
Dans plusieurs grandes villes emblématiques, les édiles socialistes lancent donc des ballons d'essais. A Lyon, Gérard Collomb ne cache pas son intention de discuter au niveau local avec le MoDem pour conserver la ville, qu'il a ravie... aux centristes en 2001.
Egalement tenté, son voisin de Grenoble, Michel Destot, réclame des discussions sur des "propositions concrètes" entre appareils politiques dont il dénonce "l'énorme paresse".
"GARE A LA CASSE!"
En se lançant dans la course la semaine dernière à Marseille, Jean-Noël Guérini a promis de former une équipe pas seulement socialiste, "avec des gens différents" notamment "des personnalités de la mouvance Bayrou".
Comme le PS, qui est également engagé dans des discussions avec les Verts et les communistes, François Bayrou, qui envisage une candidature à Pau, a besoin d'alliances des deux côtés, souligne Dominique Reynié.
A la fin de l'année, une fois les listes déposées, il faudra "autant compter les rapprochements avec le PS qu'avec l'UMP" pour "valider" la stratégie autonomiste du député béarnais, explique l'analyste.
Selon Eric Azière, chargé des élections au sein du parti de François Bayrou, l'UDF comptait 800 maires sur 36.000 communes en 2001. Depuis, certains centristes ont rejoint l'UMP, d'autres le MoDem ou bien le Nouveau centre.
Aux législatives, le MoDem n'a fait élire que quatre députés contre 22 au parti d'Hervé Morin, désormais associé à l'UMP.
D'où une certaine fébrilité dans les rangs du camp Bayrou à l'approche des municipales où certains craignent une nouvelle migration d'élus centristes vers le parti majoritaire. Des alliances nouées trop vite avec la gauche pourraient les effrayer.
"Un grand nombre d'élus s'interrogent et mon souhait est qu'il y en ait un minimum qui partent", explique Didier Bariani, chef de file du MoDem au conseil de Paris. "C'est vrai pour les municipales à venir et aussi par la suite. Gare à la casse!".


voici le lien pour le discours de cloture


16 sept. 2007


Bayrou présente le MoDem comme un outil de "résistance" au modèle dominant


M. Bayrou a exposé sa ligne pour les municipales de mars 2008: que le MoDem soit "présent dans le plus grand nombre de villes de façon indépendante au premier tour". Mais il y aura "des cas où on devra, y compris avant le premier tour, envisager des majorités de rassemblement".
François Bayrou est hostile à l'existence de courants. Ce serait "la mort", car "quand vous faites un parti à courants, les énergies sont mobilisées pour la bataille interne", a-t-il fait valoir.
"Nous porterons un seul nom: le Mouvement démocrate", a-t-il dit. "Dire centre, c'est se définir par rapport à la droite et la gauche, nous, nous sommes démocrates".
Face aux interrogations sur la greffe entre les anciens adhérents, venus du centre-droit, et les nouveaux, issus en partie de la gauche ou des Verts comme le député européen Jean-Luc Bennahmias, M. Bayrou a affirmé "qu'avoir des parcours différents, c'est une richesse pour travailler ensemble, pas un handicap".
AFP

15 sept. 2007

PROPOSITION POUR UNE CHARTE DES VALEURS

I- Le but de notre action est l’établissement d’une société de liberté, orientée vers l’épanouissement intellectuel et moral de la personne humaine et des communautés dans lesquelles celle-ci s’enracine.
II- Le principe d’une telle société est la démocratie, qui vise à porter au plus haut la conscience et la responsabilité des citoyens. La démocratie exige le respect scrupuleux des droits de la personne humaine et la séparation des pouvoirs politiques (exécutif, législatif, judiciaire), économiques et médiatiques.
III- La pluralisme est la première des valeurs démocratiques. Le pluralisme politique et médiatique, garantit seul la liberté de penser, la liberté d’opinion, l’émancipation des citoyens et leur faculté politique.
IV- Chaque citoyen doit être considéré comme un acteur des choix publics qui le concernent. Il a droit à une complète information dans la préparation de ces décisions.
V- Le responsable politique représente dans le monde du pouvoir ceux qui n’ont pas droit à la parole : les moins favorisés, aussi bien que les plus jeunes et les générations à venir.
VI- Le développement de la société démocratique repose sur la dynamique d’une social-économie durable, économie de création, entreprenante et réactive, à haute exigence sociale et écologique.
VII- Le développement de la social-économie exige la liberté et la responsabilité des acteurs économiques, mais aussi des acteurs sociaux, civiques et associatifs.
VIII- L’État ne peut donc être le décideur tout-puissant à la place des acteurs de la société. Il est leur défenseur, leur partenaire et le garant de leurs droits.
IX- Notre projet de société promeut et défend, au-delà des biens nécessaires, les biens supérieurs que sont l’éducation, la culture, transmission et création, la science, les valeurs morales, philosophiques et spirituelles.
X- La laïcité est la garantie du vivre-ensemble. Nous considérons que la laïcité telle qu’elle a été peu à peu définie par la République française est un apport précieux à l’avenir de l’Europe et de l’humanité.
XI- L’équilibre du monde, menacé par des super-puissances de toute nature, exige l’avènement d’organisations internationales destinées à les équilibrer.
XII- L’Europe active et solidaire, où les Etats nationaux, détenteurs d’un patrimoine commun de civilisation, défendent ensemble leurs intérêts et leurs valeurs est le premier exemple de ces libres organisations. Sa construction est donc non seulement une nécessité mais un devoir.

PROPOSITION POUR UNE CHARTE ETHIQUE

I- Le Mouvement démocrate est un mouvement de citoyens actifs.
II- Le Mouvement démocrate respecte en son sein les principes démocratiques qu’il promeut à l’extérieur, notamment participation, information, liberté du débat, séparation des pouvoirs, transparence des décisions.
III- Le Mouvement démocrate est indépendant de toutes les puissances d’influence, économique, politique ou médiatique. Il est économe des deniers publics. Il lutte contre toutes les formes de corruption.
IV- Les élus ne relèvent pas d’un mandat impératif, ils exercent leur mandat en conscience. Ils sont solidaires dans la vie publique des décisions collectives du mouvement.
V- Dans tous les groupes politiques d’élus qui se réfèrent au Mouvement démocrate la liberté de vote est la règle.
VI- Tout adhérent du Mouvement démocrate a droit à l’information sur le mouvement.
VII- Tout adhérent du Mouvement démocrate peut recevoir une formation pour améliorer sa capacité de compréhension et d’engagement.
VIII- Les adhérents du Mouvement démocrate reconnaissent pour l’action en commun la nécessité de l’organisation. Ils acceptent de s’inscrire dans la discipline et la cohérence de cette action.
IX- Les adhérents du Mouvement démocrate assument le débat interne et considèrent le dénigrement externe comme incompatible avec l’engagement.
X- Les adhérents du Mouvement démocrate sont solidaires des décisions collectives du Mouvement, notamment en termes d’investitures pour les différentes élections.
XI- Les investitures aux élections relèvent d’une procédure transparente définie par les statuts.
XII- Toutes les fonctions électives au sein du mouvement sont bénévoles et désintéressées.
© Bayrou.fr
A l’occasion de son intervention aux Forums des Démocrates, François Bayrou a proposé un projet de charte des valeurs et éthique qui sera soumis à discussion auprès des adhérents de l’UDF-MoDem.

Voici le lien pour le discours d'ouverture de F.Bayrou a Seignosse.

http://www.youtube.com/watch?v=skKxZCMc-fs